adieu Madou

Madeleine Majorel, nous t’appelions » Madou »

Au sein de notre chorale l' »EVDC »,  dorénavant, une place restera vide. Tu es partie un beau matin de février sans crier gare, sans que nous ayons eu le temps de te dire au revoir.

Ton départ laisse sans voix ta famille, tes amis mais aussi tous ceux que tu as côtoyés dans les associations diverses dans lesquelles tu t’investissais sans compter. C’était le cas au sein de notre groupe de choristes: bien modestes nos talents de chanteurs mais avec ton savoir dans la musique tu avais le don de susurrer la bonne note à ton pupitre lors des répétitions ou bien pour les concerts de noël dans les maisons de retraites.

                                                                                     Ta modestie et ta bienveillance envers nous tous doit rester un exemple à suivre pour l’avenir

Du haut de tes 82 ans que tu ne faisais pas, l’énergie et le dynamisme qui se dégageait de toi va nous manquer.

Ta famille est dans la peine mais sache  que nous l’a partageons grandement.

De la-haut  auprès de ton cher Jean que tu as retrouvé, n’oublie pas de nous fredonner de temps en temps tes airs préférés et n’hésite pas à nous corriger quand la note sera fausse; soit indulgente tout de même : ce sera sûrement un petit clin d’œil de notre part afin de ne  pas t’oublier.

Merci pour tout ce que tu as apporté à chacun de nous et nous te dédions cet extrait :

« nous sommes comme les feux d’artifices

Vu qu’on n’ est pas là pour longtemps

Faisons en sorte , tant qu’on existe                         

De briller aux yeux des gens

D e leur offrir de la lumière

Comme un météore en passant

Car même si tout est éphémère

On s’en souvient pendant longtemps  »

texte de Pascal Obispo

C’est Françoise Pinot  qui a traduit en mots ce que l’ensemble des choristes ressentent en pensant à Madou. MERCI à elle!

Adieu MADOU !